samedi 31 mai 2014

émission de juin : Apaches ?

Des voyous et de la veuve

 

Et allez ! Encore une fois on sera pas foutus d'être là le 2 juin.
Par contre, le 9 étant férié pour d'obscures raisons, on fera notre première émission avec des invités et leurs instruments. Ce sera un chouette duo rencontré dans un sous-sol, Monte-à-regret et sa complice, Gigi qui jouera de son biniou et poussera sa goualante. A l'ancienne, quoi... Ne les cherchez point, ils n'ont pas enregsitrés.
Au répertoire, les chansons de rues et de malfrats comme on les aime.
Rencard donc le 9 juin à 18h pour un programme un peu plus long que d'habitude.

 Comme apéritif d'ici là :




jeudi 29 mai 2014

Du Marxisme-Léninisme québecquois

Suite à de nombreuses demandes au sujet des chants staliniens disparus dans des collections particulières après l'ouverture des archives, le camarade François Couillard nous transmet un fleuron culturel de la Belle Province qu'on peut retouver et télécharger sur son blog.
Merci, camarade, encore quelques trouvailles de ce tonneau et nous hisserons ton portrait au portail de notre belle usine.

En guise de mise en bouche, un chant féministe "organisé"




Et une complainte prolétarienne qui rappelle quelque peu le GAM Belge :


En guise de conclusion, on se demande parfois si c'était vraiment mieux "avant" !

lundi 26 mai 2014

JO LEMAIRE et son tube

Encore une incursion dans cette variétoche Belge qui fit nos délices avec des nanars qui vont d'Annie Cordy à Plastic Bertrand.
C'est en 1980 que Jo Lemaire, accompagnée par son groupe, Flouze (voilà qui a le mérite de la franchise) réalise SON tube en reprenant une ritournelle de Gainsbourg dotée d'arrangements bien dans l'air du temps.
Au moins s'en dégae-t-il quelque émotion.
Depuis, Jo chante en français ou flamand et reprend du Piaf et du Brel avec un moindre succès.



dimanche 25 mai 2014

OTH


Ça fait longtemps qu'on voulait rendre hommage aux cinq de Montpellier souvent attachants, parfois énervants mais qui nous auront fait passer quelques belles soirées plutôt agitées.
Et voilà que sort un documentaire, sans prétentions, de Marie-France Guiseppin qui nous épargne de rappeler la bio du groupe et qui, en prime, nous remet en mémoire la merveilleuse formule "sida mental"* sortie par cet abruti de Louis Pauwells dans le Figaro.

AAAARGGHHHH ! Le film vient d'être retiré, aplati, écrasé, censuré ou je sais plus comment on dit dans ce cas-là ! ( 28 février)

Du coup, un extrait de la cassette en public de chez Kronstatd de 1986 illustrée d'images parfois plus récentes et d'un personnage pénible en préambule



Et pour la route, la première chanson du premier disque

 


* Formule à l'emporte pièce censée définir la jeunesse qui fit les beaux jours de pas mal de chansons ou de fanzines. On y reviendra...

vendredi 23 mai 2014

Yes à l'Europe !




    Chaque société produit les artistes qu'elle mérite.

    Ainsi en ce week-end de fête qui voit la consécration une fois encore renouvellée -oh miracle !- de la Démocratie, de la Paix et du Marché dans cette vieille Europe qui connut tant de déchirements par le passé, nous proposons nous de vous faire (re)découvrir deux artistes qui portent haut les valeurs de l'Union.
    Deux artistes plein d'allant, et deux européens convaincus, imaginatifs quoique pointilleux, sévères mais justes, gardiens et comptables des divers mérites de Bruxelles : la norme, la circulaire, et les Droits de l'homme, tout cela au service du libre-échange des idées et des biens.
    Deux artistes engagés, à l'image de nos scrupuleux scribes qui oeuvrent, souvent dans l'ombre, à faire de ce monde un monde meilleur.
    Deux artistes enfin, résolument artistes, dont le talent vrai fait l'indispensable liant à la bonne marche de notre Union qui peut parfois paraître bien lointaine aux yeux de beaucoup de nos concitoyens.
    En effet, que serait donc notre Europe sans la Culture qui permet d'incarner les principes de liberté qui guident la construction du rêve européen ?
Que serait donc l'Europe, par exemple, sans son inamovible et néanmoins glorieux concours de l'Eurovision qui fait ressentir chaque année, à des millions d'européens captivés devant leur écran de télévision, ce frisson de l'appartenance à une grande Communauté ?
 Que serait l'Europe, enfin, sans ces francs-tireurs isolés, tels les chansonniers que nous vous présentons aujourd'hui, qui, sans subvention aucune, soutenus seulement par leur foi inébranlable en l'idéal démocratique transfrontalier, labourent inlassablement nos terres confraternelles , pour en faire surgir le substantifique humus qui fera grandir le projet européen ? Je vous le demande, chers lecteurs !

    Mais trêve de discours oiseux, laissons s'exprimer la fibre artistique : 

    Entre ici, Joseph Lhommeau avec ton sinistre cortège de grattes-papiers...
Une chanson bien en avance sur son temps et résolument pro-européenne.

    Nos auditeurs les plus avertis auront reconnu là une chanson que ce vieil entourloupeur de Serge nous infligea lors de notre émission consacrée à la variété.



   Et toi, Michel Farinet, reprend le flambeau de ton illustre prédécesseur et défend l'instauration de cette généreuse idée qui a rendu les Européens sans conteste plus proches : la Monnaie Unique . 
Spéciale dédicace à Jacques Delors !


  
 Et n'oubliez pas d'accomplir votre devoir citoyen !


mercredi 21 mai 2014

Parenthèse d'actualité: que la guerre est jolie !

Vladimir Vyssotski - «Celui qui n'a pas tiré»

 

Un classique indispensable

On profite d'une pause médiatique et électorale (pouf ! pouf !) du match Russie / Ukraine pour vous envoyer le bon vieux tovaritch tristoune dans toute sa poésie. 

J'vous vends pas des salades, ce n'est pas la saison
J'voyais pas une parade, mais mon exécution.
D'où me vient ce destin, ce triste itinéraire ?
Je ne sais que trop bien, mais j'ai promis d'me taire.

Mon commandant a failli me sauver, mais
Mon crime n'est pas de ceux qui se rachètent
Le peloton obéit sans traîner
Mais y'en a un qui n'a pas pressé la gâchette
Mon sort est tout tordu, d'ennui en anicroche :
J'ai la langue bien pendue mais je n'ai pas de poche !
Et notre commissaire, — un zélé communiste —
M'a mis dans ses affaires, m'a inscrit sur sa liste.
Puis il dévoila les faits fracassants
Dans des chemises reliées et des pochettes
Tout le monde y était impuissant
Sauf le p'tit gars qui n'a pas pressé la gâchette.
La main tombe dans le vide, un « Feu ! » déchire l'air :
Cette salve sera mon guide vers l'aut' côté d'la terre.
Mais j'entends « Il respire, soignez-moi cette enflure !
On fusille pas deux fois, même quand y'a une bavure. »
Et le docteur n'en croyait pas ses yeux
Il retirait les balles, secouant la tête.
Et moi en douce, dans mon délire fiévreux,
J'parlais au gars qui n'a pas pressé la gâchette.
Je soignais mes blessures, les léchant comme un chien
Malgré ça populaire chez le genre féminin
De tous les hôpitaux où j'étais d'aventure
« Hé, viens, l'inachevé, c'est l'heure de la piqure »
Notre bataillon écrasait les Prusses
Et j'envoyais mon glucose en Crimée
Pour que la guerre soit un p'tit peu plus douce
Pour qui ? Bah celui qui n'a pas tiré
Buvant de la soucoupe mon thé parfois corsé
J'ai pu rejoindre nos troupes, vu que j'n'ai pas clamcé.
Mon commandant me dit « Prends ton fusil mon gars
Et cette bavure mon p'tit, Je crois que j'm'en plains pas »
J'me plaindrais pas non plus, mais en sanglots
Comme une baleine, je mugis dans le pré.
Un allemand a achevé l'boulot
En tuant celui qui n'a pas tiré.

Titre original : «Тот, который не стрелял» (Владимир Высоцкий, 1973)

lundi 19 mai 2014

MOULOUDJI chante DIMEY

Puisqu'il nous tend des perches, un petit clin d'oeil amical à notre camarade Lexomaniaque qui a publié sur son blogue l'excellent album de Mouloudji, chantant, déclamant, chevrotant Bernard Dimey : Poèmes voyous.
Un extrait.

samedi 17 mai 2014

Paris en ruine

Une émission sur le Paris en ruine après la Commune
Avec le passionnant Eric Fournier* et Daryl Lee

 La place du Château d'eau à l'heure du coup de feu


Et en rab, une version de "La Semaine sanglante" (JB Clément, P Dupont) par les Lorrains Les Amis d'ta Femme sur leur disque Noir et rouge aussi un peu... 




*Auteur de La Commune n'est pas morte (Libertalia)

mercredi 14 mai 2014

émission de mai 2014 drogues et alcool deuxième



Les antifascistes espagnols en pleine croisade

On a plus causé de la boutanche que des paradis artificiels, ce qui donne ça :

La Chiffonie              Amis, buvons !
Marguerite Deval      Quand j'suis paf
Odette Barancey       La soûlarde
Pierron                      Ballade pour ne point trop boire
Lavilliers                    La dernière bouteille
Marcel's                     Opium
Bernard Dimey          Je vais m'envoler
Miossec                    Les bières aujourd'hui s'ouvrent manuellement
Jehan (chante Lantoine) Capitaine de Marie-Salope
Nitta-Jo                     Cocaïne
Les Fleurs du Pavot   A dégager !
Dominique A              Hasta que el cuerpo aguante
Oberkampf                Pas de poudre
Paulo de Domoy & Carole  L'ivrogne

Toujours disponible sur le site de la radio

mardi 13 mai 2014

Lendemains qui déchantent


GUEULE DE BOIS (avoir la)
  
    Malaise des lendemains d'ivresse. Syn : gueule d'acajou, capitonnée, cuirassée, de cuivre, G. d. B., en palissandre. On dit en se rasant qu'on rabote sa gueule de bois.

  • "- Moi j'ai un marteau-pilon dans le crâne !
         - Tu as la gueule de bois, c'est tout."
Ange Bastiani, Le grand embouteillage.

  • " J'me suis réveillé dans l'padoc du copain. Lui, il ronflait sur la descente de lit. J'avais la gueule en palissandre."
André Vers, Misère du matin.

Robert Giraud, L'argot des bistrots.


    Comme d'hab', on sait vu trop beau. Ce qui devait arriver, arriva.
Moralité : le compte est bon.
Plutôt que de poser un cautère sur une gueule de bois, on est aller voir dans  notre bibliothèque si y avait pas quelques pistes pour résoudre ce mal de tête croisé...
A coté du Giraud et du Bréviaire de la gueule de bois, on a trouvé ceci :
  


   Qui d'autre que le prince des hydropathes pouvait nous prodiguer quelques précieux conseils ?
On dit pas non plus qu'on va de suite repartir pour un Grand Métingue...

   Et puis, on est allé voir du côté du delta. "Passez moi le verre à carry on !" Nous, on voit pas mieux que la solution à Nathan Abshire.
 Mais on vous garanti pas non plus l'innocuité du breuvage vanté dans la vidéo...





lundi 12 mai 2014

L'herbe, soir-ce.

Le retour des charlots.




    - On fait son réveil musculaire, une petite salutation au soleil, un café salé ou tout autre remède pour remettre les compteurs à zéro.
   - On enfile son jogging, et on va faire semblant de courir sur les bords du canal pour donner le change à ses contemporains - sans trop tituber.
   - On se plâtre l'estomac avec ce qu'on trouve de plus roboratif.


   - On se met en canne avec une 'nouze, qu'on aura eu soin de dissimuler dans une tasse de thé, et un Hunter S. Thompson sous une couverture d'un fort volume de l'abbé Béthléem- histoire de déjouer la vigilance du Fan club de l'Herbe tendre -gaffe au mélange de pinceaux, pas tremper l'abbé dans la bière ou à délaver le gonzo dans l'eau chaude...
Serge réfléchit à son énième tirade sur Couté.







    - Puis on s'arme d'un paquet de tabac (Du gris, de préférence, pas des anglaises à bout doré, ces tabacs-là, c'est du chiquet).
    - On se cale  Cannabis de Nino Ferrer histoire de se nettoyer les esgourdes- 4,50 mn, trop long, aucune chance que ça passe dans l'émission.
    - On s'enquiert auprès de son dealer habituel des produits-phare du moment.
     - On sort la boutanche d'alcool blanc (agrémentée d'herbe au bison) du frigidaire,une large rasade- c'est bon... ça passe. On fera la nique à Grandgousier.
      - Entre deux gargouillis à la zub', on tente quelque vocalise, histoire de vérifier que notre sac de cordes pourra se remuer devant le poste.


 Les garçons bouchers regrettent avec l'Herbe la disparition de l'unique auditrice qui ne buvait que du lait

    - On se demande si l'intermittent du spectacle le Capitaine ACAB daignera faire une apparition.
Captain ACAB affûte sa plume vengeresse. Sera-t-il là ? Vous le saurez en écoutant l'émission.

    - Et puis on se branche sur les 92.2 de Canalsud, et là, le mythique générique nous détend le cervelas aussi sec.
    - On peste contre ces ploucs d'animateurs qui déblatèrent de longue, et même pas foutus de donner les références correctes des morceaux, cong !
     - On regrettera le temps de Michel et Cléo : C'était mieux avant !
     - On tentera de trouver la devinette. Ça tombe bien, on est incollable sur le sujet du soir. 
    - L'émission finie, on va jouer à Sisyphe -avec sa drôle d'histoire de dalle en pente- dans les trocsons où l'on constatera de visu que les animateurs de l'Herbe ont bien la gueule de l'emploi. On réclamera sa bière - marque La Devineuse, réglée rubis par les energumènes, mais putaing !, ces charlots-là ont pas de manières !
Jules : "22! On est à l'antenne."
    - On en profitera pour leur demander quand-est-ce qu'ils organisent leur fichu Bal de l'Herbe Tendre et leur improbable Jeu des mille Kros :
- Calendes ! répond l'un.              
- Légendes urbaines ! répond l'autre.
- Fi ! Trop de boulot ! le troisième.
    - Lassé de les entendre se prendre la tête sur les mérites comparés de Damia et Fréhel (Encore ! Merdre!), on noie son ennui en testant une gentiane, une chartreuse ou quelque jus de foin  - las, ces trucs-là ne passent toujours pas.
Elliott, lors de sa brève carrière de représentant en spiritueux.
    - On rentre vaille que vaille  a casa et on s'arrime comme on peut à ce foutu page, ce con de Hollandais volant faisant encore la course avec le Pequod.
   -On sait que ça va être duraille le lendemain. Pas courageux, on se dit qu'on va poser une RTT, un arrêt maladie, qu'on va se porter pâle auprès de sa conseillère ANPE, de son assistant social, ou de son dentiste et qu'on va essayer de semer les patrons, les huissiers et les témoins de jéhova, enfin, tous les guignols qui peuplent le désert du réel.
  - On s'endort tendrement en rêvant que La Morelli remonte sur scène avec une section de punk : elle fait peur à tout le monde. Bruant se carapate, dégoûté que son filon soit crevé : on a fait plus scandaleux que lui ; Couté se marre dans son coin, il agonit l'Aristide et bisse la Monique; Dimey et Fréhel calés au comptoir numérotent leurs abattis et déclament des trucs incompréhensibles, pendant que Gainsbarre dragouille une quelconque minette ...
    - On fait son réveil musculaire, une petite salutation au soleil, un café salé ou tout autre remède pour remettre les compteurs à zéro. C'est reparti !

    On vous la baille belle ? Advienne que pourra.
    Drogues et alcools, volume II, c'est ce soir, 18 H.


samedi 10 mai 2014

Encore un bijou de Vian

Créé par Philippe Clay ici interprété par Tonio Gémène(qui nous avait plutôt habitué à du Bruant ou du Richepin)
Notons que les paroles du Tonio-le-poète diffèrent quelque peu de celles de Philippe-le-réac.


jeudi 8 mai 2014

Oyez

   Tendresses, Tendrons,
   Le gars Jehan sera en concert le 10 et 11 mai à 20H au bar asso Chez ta mère accompagné à l'alto par Priscille Paccoud. Entrée libre a priori.
   Au programme, du Dimey pour sûr (dix mai...), et du Leprest - il a mis en musique quelques uns des textes de ces deux zigues- et bien d'autres belles choses.
   Si on voit radiner vos trombines dans ces herbages, on aura le plaisir de lever le coude en votre compagnie.

   Pour se faire une idée du set, on clique sur la vidéo en dessous.  Un extrait, pas le plus gai mais pas le moins beau, de Divin Dimey, un album qu'on vous recommande chaleureusement.



lundi 5 mai 2014

Et un romancero pour changer un peu

Celui de Durruti 

Durruti sur le front d'Aragon
Allez, encore un petit détour en castillan. Vamonos....
Le Romancero est une forme de poésie espagnole en octosyllabe qui remonte au XIVème siècle.
Ses thèmes sont propagandistes (La reconquista) héroïques (Le Cid) satiriques ou lyriques. Au XXème siècle, le gennre a été repris par les plus grands poètes dont bien entendu Federico Garcia Lorca ("Le romancero de la Guardia Civil") ou Miguel de Unamuno.
Et ça continue de nos jours... Les extraits du romancero présentés ici sont consacrés à la figure de l'anarchiste Buenaventura Durruti (1896-1936).
Metallurgiste, syndicaliste, homme d'action, braqueur pour la cause, coordinateur de la colonne qui portait son nom, libérateur de l'Aragon et sauveur de Madrid, on ne va pas ici vous faire la biographie du monstre sacré de l'anarchisme qui a déjà inspiré tellement de musiciens. Biographie et bibliographie en cliquant là.

Ironie du sort, Chicho Sanchez Ferlosio, le chanteur* ici présent, est un des fils de Rafael Mazas, co-fondateur, avec José Antonio Primo de Rivera, de la phalange espagnole (fasciste). Rompant définitivement avec son milieu familial, il est entré au Parti Communiste avant d'émigrer vers des positions pro-albanaises qu'il fuira suite à ...un salutaire séjour en Albanie pour aller se rapprocher des libertaires en 1976, année des meetings monstres qui ont pu faire espérer un renouveau de la cause.

Mai 2015 : une version sous-titrée en français est disponible. Ne nous en privons point.



Extraits choisis :
"Voici venir Durruti face à la caserne
qui ordonne aux soldats de se rendre."
"L'histoire des trois amis qui ne se firent pas anarchistes par hasard,
Los Solidarios..."** 
"Ou vous libérez Durruti ou il n'y aura plus de métal dans tout le pays..."
"Maudits socialistes, vendus au patron...
...on réglera tout ça le jour de l'addition"
Y'a pas que la java dans la vie ! 
Ces miliciens-là sont du POUM mais on s'en fout.

* Il est aussi correcteur de presse et inventeur de nombreux jeux et casse-têtes.
** Durruti, tué lors de la bataille de Madrid le 20 novembre 1936, Francisco Ascaso, tué à Barcelone le 18 juillet 1936, Joan Garcia Oliver sera nommé ministre de la justice en 1937 avant de finir au Mexique en 1980.

vendredi 2 mai 2014

émission de mai : drogues et alcool deuxième

Estimés auditeurs et trices de l´Herbe Tendre, l´émission radio de mai sera donc le deuxième tome de notre croisade contre le vice.
Attention, le personnel étant en vadrouille, l´émission aura lieu le 12 et non le 5 mai.
Le Fan-club de l´Herbe Tendre

Et comme on a oublié de fèter nos deux ans d´existence sur les ondes, une chanson de circonstance :