dimanche 13 septembre 2015

Un mystère enfin résolu : la mort de Raoul*


Chez Raoul
 C'était au cour de l'émission de novembre 2014 consacrée à la mort.
Eliott se posa diverses questions au sujet d'une chanson de Bernard Dimey interprétée par l'ogre Raoul de Godeswarvelde.
Qui était l'artiste en question et qui étaient les trois accompagnateurs autour du cercueil ?


Diverses hypothèses, y compris les plus fantaisistes, furent avancées. Et voilà-t-il pas qu'un jour de septembre, anniversaire de putsch chilien et de rénovation sauvage à Manhattan, l'indispensable George Wilhem Ferdiduke nous transmet ce courrier, envoyé par un "Dimeylogue", à moins que ce soit par un "Raoulogue" (fatiguant d'écrire le nom du bled, à force)
Nous en reproduisons ici un extrait dudit courrier, sans oublier de louer l'intuition de Serge dans ladite émission :
Pour ce qui est de la chanson "Adieu pour un artiste", Michel Célie (producteur de Raoul de Godewarsvelde et de Bernard Dimey) m'a confirmé ceci aujourd'hui au téléphone :

La chanson est une narration/description, par anticipation, des funérailles de Raoul de Godewarsvelde.

Le créateur de la chanson (Raoul) y parle donc de lui-même et raconte le déroulement de ses propres obsèques à travers les souvenirs qu'en ont gardé 3 amis nordistes (*) comme lui : Michel Célie, Pierre Célie (son frère) et Robert Lefèvre (patron des Relations publiques du journal La Voix du Nord), co-associés dans la création des disques Déesse.

Un extrait du texte de la chanson figure en épitaphe sur la tombe de Raoul (photo jointe). La décision de le graver aurait été prise dès l'enregistrement de la chanson en 1969.


M D

(*) Lecture personnelle, Bernard Dimey s'attribue peut-être un rôle dans le 3ème couplet :
Moi, pour une fois, j’ai fermé ma grande gueule
Tout comme Robert et Michel et puis moi...

Voilà dons un mystère de résolu seulement seulement 10 mois après qu'il ait été soulevé. Tiens, on s'envoie encore une version, mais ce coup là par Valérie Mischler, autre interprète du gros Bernard.



* Rappelons que contrairement à Robert ou à Joseph, Raoul n'était pas ministre de Giscard d'Estaing.

5 commentaires:

  1. Hé, pardon les poteaux mais sans vouloir faire le quidam chanté par Guy Béart mort voici fort peu, mes prénoms c'est George Wihelm Ferdydurke, révvérrence oblige à Hegel et à Gombrowicz, merci !

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  2. Ouaipe, d'ailleurs je me dois de tirer ma révérence !

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  3. Ne me dites pas que vous nous quittez, mon cher.
    Jules

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  4. Non pas, ce serait assez maso de ma part !
    C'est juste que question coquilles (auxquelles si on retire le Q on en obtient deux, comme disait Boris Vian) j'en ai commis une sévère hier…

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