mardi 20 décembre 2016

Brassens, Paul Fort (3) et Gabriel Yacoub

On savait que Brassens, lorsqu'il empruntait un texte, aimait tailler dans le gras pour en faire une chanson efficace.           
Au point de nous faire parfois oublier le poème original. Une des plus belles réussites du Sétois restant, à notre goût, La Marine du "Prince des poètes", comme se plaisait à l'appeler Jacques Yonnet, on s'est rendu compte que le texte, à la base intitulé L'Amour marin (qu'on retrouve donc en cliquant sur le lien) comportait en tout 27 strophes ! 
Inadaptable, donc ?
Pas vraiment, il suffisait d'oser.
À preuve et pour notre édification, cette version de Gabriel Yacoub, ci-devant fondateur du groupe (parfois pénible) Malicorne qui est ici entouré de BJ Cole, John Lester, Jeff Boudreaux, Ronnie Caryl, Rob Armus, Gabriela Arnon et Paul Tiernan.
Le texte est ici dans son intégralité et ça lui rend une belle justice. 

 

9 commentaires:

  1. Flatté par votre sélection, frustré par le fait que votre jugement péremptoire sur le travail de MALICORNE soit aussi peu étayé et de surcroît anonyme. J'aurais été heureux de débattre avec vous.... quoique cet usage me semble aussi spontané que creux. La vie est ainsi faite. Culture télé, rapide, vide (tiens, ça rime). Etes-vous capable de rimer ?

    RépondreSupprimer
  2. De plus, mon commentaire est sujet à (votre) approbation !!!! SHAME ON YOU!

    RépondreSupprimer
  3. Mr Yacoub, Je trouve aussi que le commentaire est inutile car hors contexte et totalement gratuit ;
    Malicorne , c est un autre sujet , un peu difficile parfois

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On a le droit trouver ça PARFOIS pénible, non ?
      Jules

      Supprimer
  4. Mais on ne censure jamais, cher Gabriel.
    Péremptoire peut-être un peu rapide surtout. Et kje lme doutais que j'allais y avoir droit.
    Disons (et vous pouvez le vérifier dans les émissions radios présentes ici) qu'on a à la fois un faible et du respect pour le travail de Malicorne et un agacement d'époque pour leur côté fondamentaliste du folk/trad'.
    C'était l'époque où les frontières étaient très rigides.
    Et nous étions trèèèès rock n roll.
    Heureusement, pour la musique et les humains, ces divisions sont désormais estompées.
    Alors nos plates excuses pour la frustration, allez jeter un coup d’œil au reste du blogue et vous verrez que nous ne sommes pas vraiment rigides quant à nos goûts.
    Et en ce qui concerne Malicorne, on n'en a pas ENCORE causé.
    Voilà, sans rancune, mais on peut continuer directement sur la boîte aux lettres.
    Bien à vous.
    Jules

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous vous trompez, Michel Simon ! Malicorne n'était pas fondamentaliste, au contraire : à l'époque, ils ont su constamment faire évoluer la musique folk / trad en l'électrisant, en lui apportant des arrangements modernes, en jouant sur des instruments traditionnels certes mais aussi sur des instruments n'appartenant pas à la tradition folklorique...! Interrogé sur ce sujet, Gabriel Yacoub s'est déjà expliqué à maintes reprises sur sa démarche et sa vision des choses...

      Supprimer
    2. Michel Simon alias Jules...

      Supprimer
  5. Bonsoir Jean
    Jules est un DES Michhel Simon, ceci expliquera cela.
    Pour Malicorne, j'ai pas mal de respect pour cette démarche "électrisante" mais soyons sérieux, c'était ce que tout un chacun pratiquait à ce moment là. Et soyons clair, l'aimable critique n'était pas destinée à les pourrir pour la postérité, au contraire. Que je les ai apprécié ou pas, je peux au moins respecter leur démarche, comme on disait alors.
    Elle était toujours moins putassière que celle de bien d'autres qu'on ne citera pas ici.
    Bref, désolé que ce soit eux, moins pires que bien d'autres opportunistes qui se trouvent ici visés mais on vous rappelle qu'on a utilisé une sorte de conditionnel à ce sujet.
    Et qu'habituellement le contenu de ce tout modeste blog n'est pas reversé sur "fesse de bouc" et que même si on s'attendait un peu à quelques protestations on n'aurait pas pensé qu'un adjectif donnerait de telles protestations.
    Bref, dormez en paix, sieur Gabriel, votre honneur est en de bonnes mains.
    Ciao
    J

    RépondreSupprimer
  6. Il y a encore des gens en 2016 qui s'indigne pour une critique aussi inoffensive? Je suis pantois.

    RépondreSupprimer